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DIRECT : Menaces d'une catastrophe nucléaire à Fukushima

Crise nucléaire au Japon


La piscine de stockage de combustible usé du réacteur 4 de la centrale japonaise de Fukushima ne contient plus d'eau et des radiations extrêmement fortes s'en élèveraient.

Les personnes sont contrôlées au compteur Geiger
Les personnes sont contrôlées au compteur Geiger SIPA

Récapitulatif du début de journée :

* Un nouveau séisme de magnitude 6 a frappé Tokyo.

* Deux incendies se sont déclarés dans les réacteurs 3 et 4 de la centrale de Fukushima.

* La radioactivité aux alentours de la centrale est telle que les employés ont été évacués.

* Pour l'instant, les vents repoussent les rejets radioactifs vers l'océan Pacifique.

* 200.000 habitants de la région de Fukushima ont été évacués.

* L'empereur Akihito s'est dit très « préoccupé ». Il a déclaré qu'il priait pour le Japon.

* Pour François Baroin, le porte-parole du gouvernement, l'impact de Fukushima pourrait être « supérieur à Tchernobyl ».

* Retrouvez notre diaporama sur les conséquences de Fukushima.

21H45. Les craintes d'une catastrophe nucléaire. La piscine de stockage de combustible usé du réacteur 4 de la centrale japonaise de Fukushima ne contient plus d'eau et des radiations "extrêmement fortes" s'en élèvent désormais, prévient un responsable nucléaire américain. Les prochaines 48 heures seront cruciales pour rétablir le niveau d'eau dans cette piscine, sous peine de rejets radioactifs "très importants", évalue l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).

21H24. Le yen au plus haut. Le yen est au plus haut face au dollar depuis la Seconde guerre mondiale, à 79,73 yens pour un dollar.

21H22. Iode. Le gouvernement français a commencé à envoyer des comprimés d'iode à Saint-Pierre-et-Miquelon, en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et à Wallis et Futuna pour faire face à une éventuelle contamination après l'accident nucléaire de Fukushima.

20H48. Areva envoie du matériel. Le groupe nucléaire français Areva a affrété un avion, qui partira "dès que possible" pour le Japon avec du matériel de protection, en particulier des masques de protection, des combinaisons et des gants.

20H10. La sécurité civile se replie. L'équipe de la Sécurité civile française envoyée pour aider aux opérations de secours au Japon a quitté la ville de Sendaï pour se replier 350 km au nord, à cause notamment de "la situation nucléaire et radiologique actuelle". Le ministère de l'Intérieur invoque une "mesure de précaution".

19H52. Quitter l'archipel. Les autorités françaises mettent deux avions gouvernementaux à disposition des Français souhaitant quitter le Japon, annonce le Quai d'Orsay. Londres conseille à ses ressortissants présents au nord de Tokyo et à Tokyo de « quitter la zone ».

19H06. Drone. Un avion sans pilote de l'armée américaine va survoler la centrale de Fukushima pour observer l'état des réacteurs, selon l'agence de presse Kyodo. Il doit tenter d'apporter des informations pour comprendre ce qui se passe à l'intérieur des bâtiments abritant les réacteurs.

19H00. Éventuelles retombées sur la France. La ministre Nathalie Kosciusko-Morizet indique : « si on va au bout du scénario catastrophe », l'accident nucléaire de Fukushima pourrait entraîner des retombées radioactives en France métropolitaine mais à des niveaux ne posant pas de « problème sanitaire ».

18H53. Les prochaines heures seront cruciales. Nicolas Sarkozy déclare que la situation provoquée par les accidents à répétition de la centrale de Fukushima est « extrêmement préoccupante, très grave » et que les heures à venir sont « essentielles » pour son issue.

18H52. Des milliards de pertes. Le séisme et le tsunami ont provoqué des pertes de biens assurés estimées entre 12 et 25 milliards de dollars, selon la société américaine Eqecat, spécialisée dans la modélisation du risque.

18H45. L'AIEA sur place ? Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Yukiya Amano souhaite se rendre au Japon si possible dès jeudi pour s'informer directement de la crise nucléaire et voir comment l'AIEA peut aider au mieux.

18H27. Les compteurs Geiger ont du succès. Les compteurs Geiger, qui servent à mesurer la radioactivité, se vendent comme des petits pains en Allemagne. C'est le cas notamment dans le sud du pays, où le passage du nuage radioactif de Tchernobyl est encore présent dans toutes les mémoires.

18H16. Conditions extrêmes. Les employés de la centrale de Fukushima subissent « des conditions extrêmes d'intervention » en raison « des retombées radioactives extrêmement forte », selon le président de l'Autorité de sûreté nucléaire française (ASN) André-Claude Lacoste. « L'ensemble de la situation demeure extrêmement grave », estime-t-il.

18H09. Les Suisses partent. La Suisse recommande à ses ressortissants de quitter le Japon, du moins les régions considérées comme dangereuses en raison des risques de catastrophe nucléaire.

17H29. Rapatriements. Bruxelles et Alger annoncent leur intention d'envoyer un avion spécial au Japon pour évacuer leurs ressortissants.

17H23. Contrôle des aliments japonais. L'Union européenne recommande de contrôler la radioactivité des aliments importes du Japon. Mais ces contrôles concernent des quantités minimes de produits, l'UE n'ayant importé que 9.000 tonnes de fruits et légumes en provenance du Japon en 2010.

17H18. Automobiles. Le constructeur japonais Nissan prévoit une reprise du travail dans certaines de ses usines au Japon et ne prévoit pas pour l'instant de rapatrier ses salariés expatriés. Toyota, pour sa part, annonce que l'arrêt de ses usines n'aura pas de conséquences sur les livraisons de véhicules en Europe, où ses usines continuent à tourner.

16H51. L'ONU se tient prête. Les Nations unies se disent prêtes à apporter toute aide supplémentaire au Japon si le pays le demande. Le Conseil de sécurité de l'ONU a, lui, adopté une minute de silence.

16H30. « Véritable catastrophe ». Le commissaire européen à l'Energie, Günther Oettinger, évoque une « véritable catastrophe » à Fukushima et répète qu'à ses yeux, la situation à Fukushima n'est plus sous contrôle.

15H59. Pompes à eau. Les Etats-Unis vont fournir des pompes à eau à haute pression aux autorités japonaises pour arroser les réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima, annonce l'armée américaine.

15H44. Probablement 10.000 disparus dans la seule ville d'Ishinomaki, dans la province de Miyagi, au nord-est du Japon. C'est le maire de cette ville ravagée par le séisme et le tsunami qui l'indique.

« J'espère sincèrement que nous pourrons empêcher la situation d'empirer ». Un extrait du discours de l'empereur du Japon, Akihito, prononcé mercredi :



15H35. Calme à Tokyo. Dans les rues du centre de Tokyo, les passants sont calmes. Beaucoup portent des masques, mais guère plus que d'habitude en mars, de nombreux Japonais étant sujets au rhume des foins. Si l'inquiétude ne se lit pas sur les visages, elle se mesure en revanche aux rayons vides des magasins ou aux restaurants et rues désertés en soirée.

Vidéo d'Euronews : Les Tokyoïtes sortent peu de chez eux :



14H55. Challenge. Les routes de montagne qui mènent à la côte nord-est du Japon, frappée par le tsunami, sont « traîtres » car recouvertes de glace, « encore un défi pour les sauveteurs », rapporte Kelly MacNamara, journaliste de l'AFP sur place.

14H48. « Sibérien ». Une journaliste de l'AFP dans le nord du pays parle d'un paysage « sibérien » : glace, routes glissantes, épaisse couche de neige sur la route entre Tono à Miyako dans la préfecture d'Iwate.... Pas de pneus neige, de faibles freins : « nous sommes inquiets », dit Olivia Hampton.

14H46. Du patinage à l'automne ? La Fédération japonaise de patinage artistique propose de reporter les Mondiaux 2011 à fin septembre ou début octobre. Prévus du 21 au 27 mars à Tokyo, ils ont été annulés lundi par la Fédération internationale.

14H40. Leçons. Les ministres européens de l'Energie se réuniront lundi en sommet extraordinaire pour tirer les premières leçons de l'accident nucléaire de Fukushima. Ils devraient se pencher sur l'organisation de tests de sécurité qui doivent être réalisés dans les 143 réacteurs nucléaires situés en UE.

14H30. Rapatriés. Près de 200 personnes, essentiellement des Français et leurs proches, ont atterri à Roissy-Charles-De-Gaulle, en provenance du Japon. Ils ont été évacués par un avion affrété par Paris, qui avait envoyé dimanche au Japon une équipe de la sécurité civile pour participer aux opérations de secours. Après Paris, c'est au tour de Berlin d'inviter ses ressortissans à quitter le pays.

14H10. Minute de silence à Bruxelles. Réunis à Bruxelles, les députés européens ont observé une minute de silence à la mémoire des victimes du séisme et du tsunami. Une vingtaine d'Etats européens ont offert leur aide et l'UE s'est dit prête à aider au cas où la situation de la centrale de Fukushima continuerait à se détériorer.

13H40. Le scénario du pire. Le porte-parole du gouvernement François Baroin admet désormais que l'accident nucléaire en cours pourrait « dans le pire des scénarios » avoir un « impact supérieur à Tchernobyl ». Pour sa part, la ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet affirme que « le scénario du pire est possible et même probable autour de la centrale ».

13H15. Conception de Fukushima. L'Autorité de sûreté nucléaire assure que la centrale de Fukushima, qui a été construite avant la catastrophe de Three Mile Island, aux Etats-Unis, n'a pas pris en compte, dans sa conception, le danger d'une fusion du réacteur. 

13H04. Le réacteur n°4 arrosé au canon à eau. Alors que les hélicoptères n'ont pas pu arroser le réacteur nucléaire un peu plus tôt dans la journée, les Japonnais ont désormais recours au canon à eau pour tenter de rafraîchir le réacteur n°4 de la centrale de Fukushima. Un engin spécial de la police de Tokyo sera dépêché sur le site ce mercredi soir. Ce recours technique est inédit.

12H27. Secours refoulés. Des secouristes britanniques ont été contraints de faire demi-tour faute d'avoir obtenu les autorisations nécessaires de la part de l'ambassade britannique à Tokyo.

12H20. G7. A Paris, Christine Lagarde, ministre de l'Economie, va demander une réunion des ministres des Finances du G7 et des Banques centrales.

12H07. Pénurie. « Je pense qu'il y aura une pénurie. Il n'y aura plus de viande ni de poisson, c'est pourquoi j'en achète », explique Takana Takegawa, une jeune femme de 24 ans, les bras lourdement chargés de sacs, en sortant d'un supermarché d'Atika, une ville dans le nord.

(Deux japonais contemplent les dégats du séisme dans la ville de Kesennuma, dans la préfecture de Miyagi mercredi. SIPA)

12H05. Transports. La circulation des trains régionaux reste perturbée, malgré une légère amélioration. Les métros de Tokyo continuent de circuler au rythme emprunté d'habitude le week-end.

12H00. Activités réduites. Nombre d'usines, de bureaux et de commerce restent fermés. Le géant de l'électronique Sony a demandé aux employés de son siège tokyoïte de ne pas venir travailler.

11H50. « Pertinence ». Le président Nicolas Sarkozy réaffirme en Conseil des ministres la « pertinence » du choix de l'énergie nucléaire par la France. Il souligne aussi « l'excellence » du dispositif de sûreté du parc nucléaire français.

11H45. La Chine aussi. Pékin ordonne une inspection générale de la sécurité de ses centrales et suspend toute approbation de nouveaux projets.

11H38. Frénésie d'iode. A Vladivostok, à 1.000 km de la centrale de Fukushima, les Russes achètent frénétiquement des médicaments à base d'iode et des appareils pour mesurer la radioactivité, malgré l'assurance des autorités que la contamination ne les touchera pas.

11H36. Colère. Les habitants de la préfecture de Fukushima sont très inquiets et en colère, affirme le gouverneur.

(Dans la préfecture de Fukushima, un enfant est scanné pour vérifier une éventuelle contamination radioactive. SIPA)

11H30. Retour des Français. « L'avion devait rentrer, nous avons juste choisi de le mettre à disposition de nos compatriotes. Il ne s'agit pas d'une opération de rapatriement », affirme Bernard Valéro, porte-parole du Quai d'Orsay.

11h24. « Tous des Japonais ». Devant la catastrophe nucléaire au Japon, « nous sommes tous des Japonais », déclare Bernard Kouchner, ancien ministre des Affaires étrangères qui juge toutefois « ridicule » de vouloir « sortir du nucléaire demain ».

11H20. A Paris, Eric Besson, ministre de l'Environnement, estime que si le gouvernement français s'était « trompé » à l'époque de la catastrophe de Tchernobyl, il a agi « en transparence absolue » sur l'accident de Fukushima.

11H17. Piscine. La piscine de stockage de combustible usé du réacteur 4 constitue désormais « la principale préoccupation » avec des risques de rejets radioactifs « directement dans l'atmosphère », estime l'Autorité de sûreté nucléaire française.

11H09. Retour à la centrale. Le personnel de Fukushima, évacué ce matin, est revenu pour continuer les opérations après vérification des données.

11H04. La neige en plus. Les opérations de secours dans les régions du nord-est sont perturbées par le froid et des chutes de neige, rapportent des journalistes AFP. Les températures ont chuté jusqu'à zéro degré dans les départements d'Iwate, Miyagi et Fukushima, et pourraient baisser encore jusqu'à -5 degrés jeudi.

(Des pompiers japonais recherchent des survivants à Minamisanriku, dans le nord du Japon. SIPA)

10h45. L'aéroport de Roissy devrait voir débarquer à 10h50 quelques 815 expatriés français (dont 80 enfants et une dizaine de femmes enceintes) de la région de Sendaï. Un avion de la sécurité civile française était venu les chercher dimanche.

10h25. Les opérations de refroidissement se compliquent. Un hélicoptère a tenté en vain mercredi matin d'approcher du réacteur 4 de la centrale pour y refroidir le combustible qui menace d'entrer en fusion selon la chaîne japonaise NKH. Il a du battre en retraite en raison de la très forte radioactivité émanant du réacteur.


(Un hélicoptère de l'armée japonaise récupère de l'eau pour refroidir le réacteur... en vain. Capture d'écran BBC)

Suivez en direct les évènements à la télévision japonaise (en anglais) :

10h22. Après la France, l'Espagne. Comme l'a annoncé le ministre de l'industrie, Miguel Sebastian, le pays va passer au crible la sécurité de ses six centrales nucléaires et lancer un audit des risques sismiques ou d'inondations sur le territoire.


10h20. « Pas de danger immédiat ». Le porte-parole du gouvernement japonais, Yukio Edano, a estimé qu'au-delà de la zone d'exclusion de 20 km autour de la centrale, les radiations « ne posent pas de danger immédiat pour la santé ».

10H07. Pénurie d'essence. En quittant Akita, dans le nord de l'île de Honshu, pour rejoindre la zone de Fukushima, une équipe de l'AFP cherche désespérément de l'essence. « Station après station, nous trouvons toujours porte close avec, à chaque fois, une banderole indiquant : "En rupture de stock, raconte Olivia Hampton. Les rares stations ouvertes sont prises d'assaut et les files de voitures s'étirent sur des centaines de mètres ».


Résumé de la situation mercredi

Alors qu'un nouveau séisme de magnitude 6 a frappé Tokyo mercredi, le Japon vit avec une catastrophe nucléaire au-dessus de la tête. Les réacteurs 3 et 4 de la centrale de Fukushima ont été endommagés par de nouveaux incendies mardi. « Le niveau de radioactivité près de l'entrée varie grandement d'heure en heure à des niveaux qui continuent à être nocifs pour la santé », a déclaré le porte-parole du gouvernement, Yukio Edano.

Il a également reconnu que l'enceinte de confinement du réacteur 3 avait peut-être été endommagée. Les employés du site, dont l'héroïsme a été salué par les médias japonais, ont été temporairement évacués dans la nuit de mardi à mercredi. Les habitants (outre les 200. 000 qui ont déjà été évacués) dans un rayon de 30 km sont tenus de se calfeutrer chez eux. L'Empereur du Japon, Akihito (ci-dessus en vignette), s'est déclaré « très préoccupé » et a dit qu'il priait pour la nation.

Petite lumière dans un océan de mauvaises nouvelles, les vents étaient jusque là favorables aux japonais, car orientés vers l'Océan pacifique. Les rejets radioactifs sont semble t-il repoussés dans cette direction. Les régions voisines du Japon commenceraient à paniquer. En Chine, des messages catastrophistes ont été relayés sur internet et par SMS mais les autorités ont assuré qu'aucun niveau anormal de radioactivité n'avait été détecté. En Europe, à 10.000 km de l'archipel nippon, le pessimisme est palpable chez certaines personnes. Des pharmaciens de France et d'Allemagne ont fait été d'une hausse des achats de pastille d'iode, qui bloquent l'accumulation d'iode radioactive dans le corps.

La gravité de la crise nucléaire fait passer au second plan la situation très difficile dans laquelle se trouvent les quelque 500.000 sinistrés ayant trouvé refuge dans 2.600 écoles ou salles municipales. Ils doivent faire face à un froid mordant et parfois la neige. 80.000 soldats et policiers japonais, épaulés par de nombreux secouristes étrangers, tentent de les approvisionner en eau potable, en vivres et en couvertures, et de remettre en état de marche les infrastructures au plus vite. Le bilan officiel du séisme et du tsunami de vendredi est à présent de 3.676 morts. Il devrait être revu à la hausse au fur et à mesure des fouilles.

A lire, pour aller plus loin :

* Japon : Le scénario du pire
* Japon : L'économie face au choc
* Diaporama Japon : Comment le tsunami a meurtri le pays
* Japon : "La plus grave crise depuis la Seconde guerre mondiale"
* Ruée sur l'iode après les accidents nucléaires au Japon
* La France peut-elle sortir du nucléaire ?
* Nucléaire : La France à l'abri du risque japonais ?

Actu France-Soir

Réactions à cet article6 commentaires

  • Par Anonyme-77656, le 16 mar à 14:08

    Anonyme-77656
    Apocalypse now

    LE TITRE DE VOTRE REPORTAGE SEMBLE ETRE LE REFLET DE LA VERITE ........!!!!!!!!!



    Signaler un abus  
  • Par Anonyme-77656, le 16 mar à 14:16

    Anonyme-77656
    pile ou face...

    Un réacteur nucléaire ne se comporte pas comme une lampe de poche. Même arrêté il chauffe un peu et l'on évite l'emballement thermique en le refroidissant en continu. Mais si le refroidissement est stoppé ou aléatoire on court à un enchaînement des problèmes. On s'attendait à la solution hélicoptère pour limiter l'intervention humaine qui comporte des risques élevés d'irradiation et de contamination pour les liquidateurs mais cette solution aérienne ne peut se configurer dans un temps indéterminé et très long. Alors il faut s'attendre au pire si on ne décide pas une autre solution de sauvetage.



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  • Par Anonyme-77656, le 16 mar à 21:11

    Anonyme-77656
    Il y en aura HELAS ...10 fois plus probablement !!

    Ce chiffre d'un peu plus de 4000 morts doit être hélas encore TRES LOIN de la réalité ...Car SEULS sont prit en compte les corps retrouvés et identifiés...

    Mais QUID de tous les disparus ??...Dans une seule ville dont je n'ai pas retenu le nom...Il manque 10 000 personnes à l'appel...!

    Le bilan humain ...Hélas, se comptera plus probablement en plusieurs dizaines de milliers de morts ...Et encore ...Sans parler de tousceux qui décederons ...Indirectement..Dans quelques mois ou quelques annés à cause des irradiations nucléaires ...



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  • Par Anonyme-77656, le 16 mar à 21:56

    Anonyme-77656
    pas plus de radioactivité

    les retombées radioactives ne sont pas plus importantes que lors des essaies des bombes atomiques!



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  • Par Anonyme-77656, le 16 mar à 23:04

    Anonyme-77656
    Typique

    Non seulement on est hypocondriaque mais en plus nous sommes parano!!! En Angleterre, on reste zen mais on pense à la misère des victimes. La Red Cross accepte les donnation pour les envoyer au Japon.



    Signaler un abus  
  • Par Anonyme-77656, le 17 mar à 13:35

    Anonyme-77656
    Alimentation

    Bonjour

    Je souhaiterais savoir s'il y a des informations concernant l'agroalimentaire? Le plutonium (présent dans ces réacteurs que nous refroidissons avec de l'eau qui s'écoule directement dans l'océan pacifique) risque d'être un risque majeur pour l'humanité car la faune marine va être fortement touchée Notre chaîne alimentaire va t elle être amputé des colins et thons que nous pêchons dans ce secteur? Je rappelle que le plutonium se fixe dans les organismes et au fure et à mesure de la progression de la chaîne alimentaire (le petit poisson étant mangé par le gros)cette concentration deviendrait létale

    Merci pour votre réponse



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Publié : 16/03/11 - 23h36
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