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Silvio Berlusconi "fier" de son bilan

Crise en Italie


L'ex-président du Conseil italien, Silvio Berlusconi, s'est dit « fier » de son bilan en temps de « crise internationale » ce dimanche dans une missive communiquée au secrétaire national de la Droite. Il en a également profité pour tacler son ancien allié le président de la Chambre des députés, Gianfranco Fini.

À la sortie du Parlement italien samedi, un homme tient un magazine moquant Silvio Berlusconi
À la sortie du Parlement italien samedi, un homme tient un magazine moquant Silvio Berlusconi SIPA/Riccardo De Luca/AP

Alors que le président italien Giorgio Napolitano reçoit depuis dimanche matin la classe politique pour trouver le successeur de Silvio Berlusconi – Mario Monti devrait être nommé dans la journée - le Cavaliere qui a démissionné samedi soir fait son propre bilan. « Je suis fier de ce que nous avons réussi à faire au cours de ces trois ans et demi, marqués par une crise internationale sans précédent dans l'histoire », écrit-il dans une lettre au secrétaire national de la Droite. 

Alors que ce petit parti tient actuellement son congrès à Turin, l'ex-président du Conseil, parti la veille sous les huées du peuple romain, parle déjà de revenir en politique. « Je partage vos convictions et j'espère que nous reprendrons ensemble le chemin du gouvernement », ajoute-t-il.

Sa "fronde" a été "le péché originel"

Dans cette première communication officielle depuis sa démission samedi soir, Silvio Berlusconi justifie son échec au Parlement de mardi dernier en attaquant la politique italienne. Selon lui, il a perdu la majorité absolue car « à la fin a prévalu au Parlement la logique des petits chantages et des transfuges qui sont le vieux vice de la politique italienne ». Il s'en prend aussi au président de la Chambre des députés, Gianfranco Fini. Ex-allié de Berlusconi passé dans l'opposition l'an dernier, ce dimanche matin il a été le deuxième à s'entretenir avec le président italien après le président du Sénat Renato Schifani. Sa « fronde » a été  « le péché originel » qui a miné le parcours de la législature, estime-t-il. 

Puis, il a nouveau défendu son bilan en affirmant que l'Italie « donne déjà énormément en termes de rigueur économique et qu'elle a accepté avec un grand sens des responsabilités des sacrifices imposés par les plans d'austérité adoptés en juillet et en août ». Il a aussi estimé que l'Italie se situait à la deuxième place en Europe « en termes de solidité », « immédiatement derrière l'Allemagne » grâce à « l'épargne privée » avec un taux de chômage « inférieur de deux points à la moyenne européenne ».

L'Italie comptabilise une dette de 1.900 milliards d'euro, soit 120 % de son PIB, et a été placée sous surveillance du Fonds monétaire international, de l'Union européenne et de la Banque centrale européenne. Samedi, la Chambre des députés a donc adopté les réformes économiques réclamées par l'Union européenne pour rassurer les marchés, proposées par le gouvernement de Berlusconi sous la pression des dirigeants européens.

Ces réformes sont loin d'être en elles-mêmes suffisantes pour résorber la crise. Elles prévoient le recul de l'âge de la retraite à 67 ans en 2026 et 70 en 2050, ou encore la mise en vente de propriétés appartenant à l'Etat et la privatisation de certaines services publics municipaux.

Par Actu France-Soir

Réactions à cet article3 commentaires

  • Par Bluesun, le 13 nov à 16:52

    Bluesun
    Belusconi fier de son bilan

    La France pas mieux, Chirac aussi est fier de son bilan....


    Bientôt Sarko, France 2 points, Italie 1 point ......



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  • Par beboo, le 14 nov à 11:00

    beboo
    euro

    L'italie allait très bien en 90, la lire était basse donc beaucoup d'export surtout avec la fiat, L'euro est arrivé avec ses amendements, Berlu est arrivé et voilà le résultat.



    Signaler un abus  
  • Par Bluesun, le 14 nov à 13:17

    Bluesun
    @ beboo

    La lire basse, c'est justement ce qui fait que depuis l'euro rien ne va plus.


    Nous avons fait l'europe avec en majorité les pays communistes. L'Italie avait aussi par rapport au francs une monnaie basse tout comme l'Espagne d'ailleurs.


    L'euro basé sur une monnaie très forte le Deutch Mark, a fait que du jour au lendemain tous les pays de la zone euro (sauf l'Angleterre qui pas folle a conservé sa monnaie)  on pris une énorme claque.


    Si l'euro avaitété basé sur la monnaie la plus faible, aujourd'hui notre pouvoir d'achat serait bien différent. Mais l'Allemagne ne serait plus Maîtresse, et  Un immense bien pour tout le monde, l'Europe n'aurait sûrement pas vu le jour.


     



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Publié : 13/11/11 - 16h47
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