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Prix littéraires - Houellebecq et Despentes décrochent le Goncourt et le Renaudot

Littérature


Les prix littéraires couronnent cette année des auteurs déjà confirmés.  Michel Houellebecq décroche ainsi le prix Goncourt pour «La Carte et le territoire». Le prix Renaudot est décerné à Virginie Despentes pour «Apocalypse Bébé». 

Michel Houellebecq a été couronné lundi au premier tour par le Goncourt, le plus prestigieux des prix littéraires français pour lequel il était régulièrement cité depuis dix ans, pour son roman La carte et le territoire (Flammarion).

La romancière et réalisatrice Virginie Despentes a été sacrée lundi par le prix Renaudot pour Apocalypse bébé (Grasset), un feu d'artifice ironique entre satire sociale, polar contemporain et romance lesbienne.



Par Actu France-Soir / Service Culture
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Réactions à cet article3 commentaires

  • Par Anonyme-77656, le 8 nov à 15:27

    Anonyme-77656
    OUaips...

    Toujours les mêmes.... C'est pas ainsi que les Francais vont s'intéresser davantage à la littérature...


    Ca tourne en rond depuis des années. Le monde change, pas le microcosme parisien...



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  • Par Anonyme-77656, le 8 nov à 15:29

    Anonyme-77656
    La routine parisienne

    Se fichent vraiment de nous, ces gens du jury... Aucune originalité dans les choix. Un vrai jeu de chaises musicales... Un coup le Renaudot, un coup le Goncourt...


    Super, merci Paris



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  • Par Anonyme-77656, le 14 nov à 18:36

    Anonyme-77656
    Houellebecq et le néant

    Pour plagier Pierre Desproges : Houellebecq n’écrit pas que des conneries, il en dit.

    C’est avec une délectation sans nom que j’ai entendu le foutriquet s’exprimer sur les ondes de France Inter après la réception de son prix Goncourt.

    Tout participe à rendre écœurant ce personnage, véritable héros d’une époque régressive sans espoir. Incarnation héroïque d’une intelligentsia au service d’une pensée diarrhéique, aux concepts approximatifs et à la sensibilité désuète, Houellebecq s’exprime avec la même médiocrité que son écriture. « Plateforme » restera sans doute le point d’orgue de l’indigence littéraire en même temps que l’annonce d’un temps que nous avons découvert avec consternation : l’ère de la postmodernité dont le héraut restera Sarkozy.

    Il aime, ainsi que les médias qui lui servent de thuriféraires, se présenter comme « écrivain maudit ». Quelle affabulation, quelle prétention peut nourrir l’ego boursoufflé de cet écrivain ectoplasmique ? Quelle comparaison possible avec un Jean Genet, un Céline, un Sade voire un Drieu La Rochelle ou un Karl Kraus ?

    Ses productions écrites, plutôt que littéraires, sont truffées d’emphases redondantes et de dissonances stylistiques. Houellebecq use d’un abus forcené d’antépositions et s’octroie une tolérance coupable de verbes faibles. Son utilisation outrancière de verbes imprécis entraine des facilités conjonctives ; illustration de la carence intellectuelle du prosateur. La ritournelle des groupes ternaires, ajoutée à la cacophonie de qui/que/quand provoquent un état nauséeux à la limite du recours à l’utilisation du cortège pharmaceutique.

    Epargnons au lecteur averti le déchiffrage de son style monotone nous parvenant dans les bruits du monde comme un souffle glacé à travers la porte entrouverte du néant qu’il n’aurait jamais du quitter.

    Outre ce dénuement stylistique, l’inspiration de Houellebecq fleure bon le transit intestinal.

    …Houellebecq brode à l’infini sur la misère affective des pauvres types, sur la solitude des loosers. Au lieu de donner des couleurs à la puissance du désir masculin, comme l’aurait fait un Christian Laborde, l’auteur de "Plateforme" ne cesse de décrire des accouplements fatigués, des scènes de masturbation dépitée, des amours plates et misérables…

    Houellebecq est un iconoclaste de salon qui n'a de talent que l'odeur de la merde dans laquelle il trempe son pieu pour écrire ses histoires nombrilistes de pauvre type sans moral ni morale.

    Panégyriste du tourisme et des relations sexuels avec des enfants, ce fantôme du talent a cru que l’étalage de la turpitude forgée sur son âme crasseuse lui apporterait la légitimité. Bien lui en a pris. La légion des crétins bêlants a crié au génie. Les journalistes en quête de sensationnel ont encensé ce qu’ils ont vu être une bonne aubaine littéraire. L’ambiance dominante veut qu’on soit pour ou contre Houellebecq. C’est un faux choix, Houellebecq est inexistant. Peut-on raisonnablement être pour ou contre le vide ?

    Le couronnement du cuistre lui est donc venu d’une institution respectable et respectée par le gotha mondain : « le Goncourt ». Il aura fallu «1 minute et 29 secondes » pour le départager de ses concurrents à l’assaut du prix dont les ventes prolifiques décerneront au vainqueur le titre envié d’écrivain à succès. Houellebecq est donc devenu celui-ci, adulé des imbéciles dont le QI est comparable à celui d’un protozoaire. Ecrivain titré d’un système de prêt à penser, Houellebecq sera la mauvaise conscience à bon prix du bobo qui s’encanaillera à dire « vous avez lu le dernier Houellebecq ? Ravageur n’est-ce pas ? ».

    Houellebecq n’aura que traîner dans la merde des âmes boueuses en mal de transgression ; dont la sienne. Désabusé, mais calculateur, il a séduit, et c’est bien sur ce pouvoir de séduction qu’il serait souhaitable de s’interroger.

    Quel aura été l’influence hégémonique des maisons d’éditions dans l’attribution de ce hochet lucratif ?

    Contre l’avis général, il faudrait mettre fin à la production du pédant, c’est l’autre face de la tolérance. Un jour il faudra se battre pour l’interdiction du droit à la production de galimatias littéraire, comme jadis pour l’abolition de toute censure.

    L’ombre a précédé la production de Houellebecq, et elle le suivra. Houellebecq a été mort avant d’être vivant, et heureusement il retombera dans l’oubli.

    Chaque citoyen devrait pouvoir se réclamer d’un droit naturel à l’intelligence et donc, dans le pire des cas, revendiquer une allocation de soutien à la bêtise. En ce qui concerne le secours à Houellebecq, les preuves ne devraient pas être difficiles à réunir et participer à l’enrichissement de chacun.

    Nous savons tous que ce qui est exceptionnel mérite à peine de vivre, ce qui est banal ne mérite pas de mourir, M. Houellebecq est si banal qu’il ne mérite même pas de s’appeler Michel.

    A propos, je n'aime pas Houellebecq.



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Publié : 08/11/10 - 13h57
Mis à jour : 08/11/10 - 19h29
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